Le bon usage du médicament : VIDAL au cœur de la pertinence des soins et de l'innovation
Le 8 septembre dernier, le Forum de l’Association Bon Usage du Médicament (ABUM) a réuni près de 400 participants au Ministère de la Santé. Objectif : faire du bon usage une véritable culture de la pertinence des soins et une future grande cause nationale. En tant qu'acteur de référence de l'information médicale, VIDAL s'inscrit au cœur de cette transformation pour outiller l'intelligence humaine et sécuriser les parcours de soins.
Le bon usage du médicament n’est plus un simple sujet technique, c’est une condition essentielle de la qualité, de la sécurité et de l’efficience de notre système de santé. À l'aube du prochain quinquennat 2027-2032, il s'impose comme le pilier de la soutenabilité médicale. Lors du récent Forum de l'ABUM, une conviction partagée a émergé : pour transformer la contrainte en pertinence, il faut des outils numériques ancrés dans le réel. C'est tout le sens de l'engagement de VIDAL.
Déprescription et aide à la décision : lutter contre la fatigue décisionnelle
La pertinence des soins ne consiste pas seulement à prescrire moins, mais à prescrire juste. Elle englobe l'initiation d'un traitement, sa réévaluation, son adaptation et, souvent, la déprescription. Cette dernière est un enjeu majeur, particulièrement pour la coordination ville-hôpital et la prise en charge des personnes âgées, plus exposées à l'iatrogénie médicamenteuse.
C’est sur ce terrain concret que VIDAL déploie son expertise. Lors du Forum, Cécile Carron de la Carrière, Directrice Marketing & Communication, a mis en lumière notre étude conjointe avec Weda - Logiciel médical, axée sur la déprescription chez le patient âgé. L'enjeu central ? Faire évoluer les systèmes d'aide à la décision (SAD) pour :
- Corriger et affiner les alertes d'interactions médicamenteuses.
- Déclencher le bon réflexe clinique au bon moment.
- Éviter la "fatigue décisionnelle" chez le médecin prescripteur.
Une alerte technologique n'a de sens que si elle est contextualisée, utile et acceptable. Le logiciel médical doit aider le professionnel de santé sans jamais se substituer à son jugement clinique.
Intelligence Artificielle en santé : l'approche responsable de VIDAL
Le potentiel de l’Intelligence Artificielle (IA) pour analyser les données et repérer les situations à risque est immense. Toutefois, l'IA ne doit pas devenir le nouvel arbitre du soin.
Pour dépasser les simples discours théoriques, la table ronde dédiée à l'IA a été animée par Vincent Bouvier, Président de VIDAL. Les échanges se sont concentrés sur les véritables enjeux du quotidien des soignants :
- L'usage des LLM : comment les professionnels de santé interrogent-ils concrètement ces nouveaux outils ?
- L'évaluation de l'efficacité : quel modèle de performance clinique et technologique cherchons-nous vraiment ?
- L'impact écologique : comment intégrer la sobriété numérique de ces technologies tout en conservant une approche « One Health » (lutter contre le gaspillage et les résidus médicamenteux) ?
Pour VIDAL, la réponse est claire : le déploiement de l'IA doit s'accompagner d'une traçabilité sans faille, d'une explicabilité totale et d'une responsabilité 100% humaine.
Construire les outils de demain avec la nouvelle génération de soignants
Assurer le bon usage du médicament sur le long terme, c'est aussi préparer l'avenir. Les étudiants d'aujourd'hui, futurs médecins, pharmaciens et infirmiers, seront les premiers utilisateurs des solutions d'e-santé de demain.
Le Forum a rappelé une priorité évidente, pleinement partagée par VIDAL : il est indispensable d'écouter la relève. Associer les étudiants dès aujourd'hui permet de s'assurer que les outils d'aide à la prescription (LAP) correspondront à leurs futurs usages sur le terrain. Le bon usage s'apprend (questionner une ordonnance, travailler en interprofessionnalité), et nos outils doivent faciliter cet apprentissage tout en gardant la relation humaine au cœur du soin.
Vers une Grande cause nationale : l'ambition de VIDAL
Face aux pénuries, aux tensions d’approvisionnement et à l’antibiorésistance, la juste prescription est notre première ligne de défense. Faire du bon usage du médicament une grande cause nationale, c’est reconnaître qu’il est à la fois une question de santé publique, de qualité de vie et de souveraineté sanitaire.
Chez VIDAL, nous sommes convaincus que sécuriser le médicament, c'est concevoir des solutions technologiques qui libèrent du temps médical et sécurisent les choix thérapeutiques. Le véritable enjeu n’est pas de prescrire moins, mais de prescrire et dispenser juste, au bon patient, au bon moment, pour le bon résultat.